Oct - Nov 2007 : Barbour, un mythe inusable

Oct - Nov 2007 : Barbour, un mythe inusable

Magazine Monsieur N° 67 , rubrique Mode

Depuis 1929, la maison britannique propose un service après-vente unique au monde. Près de 40 000 pièces par an sont ainsi réparées à la clinique de South Shields.

Un Barbour, c’est pour la vie

Inusable, pas absolument mais dans tous les cas, réparable et mieux, « reconditionnable » à l’état d’origine. Un cas unique dans le monde du prêt-à-porter : une clinique où l’on répare les Barbour du monde entier. Anecdotique ? Pensez-vous, près de 40 000 pièces par an passent dans l’atelier de réparation de South Shields.

Le vieux plutôt qu’un neuf

Si certaines pièces n’ont qu’un petit accroc d’autres sont en piteux état voire en lambeaux. C’est que leurs propriétaires leur mènent la vie dure. Chasseurs, cavaliers, motards, gentlemen farmers et pop stars, Barbour rassemble une communauté très hétéroclite bien loin de l’image bcbg qu’on en a en France
Une communauté qui n’a souvent qu’un seul point commun : un attachement farouche à son Barbour. Certains vont même jusqu’à lui donner un nom, « Max », « Jack »…

Mais, le meilleur exemple reste celui de la Reine Elisabeth d’Angleterre:

Un jour le Barbour royal arrive à South Shields. Avertie, Dame Margaret Barbour, la présidente, envoie très courtoisement une lettre à sa Majesté lui proposant de remplacer le vieux parka. Réponse royale en substance et sans appel : non merci, je préférerais que vous me répariez l’ancienne, j’y suis très attachée.